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Le Camp de concentration de MESKENE.








Génocide Arménien : L’Etat Major turc publie une carte de Meskene et de Deir Ez Zor datant de 1916



Le septième volume des documents d’archives a été publié par les militaires turcs afin de faire " la lumière sur la réalité arménienne lors de première guerre mondiale" avec des copies d’originaux.

L’Etat Major turc souhaite ainsi montré " ses efforts d’afin de montrer la réalité sur les allégations de génocide arménien à l’attention du public en publiant le septième volume de "les Activités arméniennes dans les documents d’archives 1914-1918".

Ce nouveau volume, préparé grâce aux efforts de l’Insitut des Archives Militaires et des Études Stratégiques (ATASE) et la Direction de Surveillance de l’Etat Major, consiste en de nouvelles copies d’originaux écrits en osmanli accompagnées d’images. Sans le moindre commentaire le recueil vise a détailler "les activités des organisations et criminels arméniens qui ont eu lieu en Anatolie orientale entre 1914 et 1918".

Voulant " résister aux allégations d’une déportation arménienne obligatoire avec des documents officiels et indiquer les raisons de leur relocalisation" le livre veut montrer "comment l’Empire Ottoman a été forcé de lutter contre les arméniens, qui étaient devenus "l’ennemi interne". Le livre veut prouver que les familles arméniennes ont été accueillies par des familles turques et révèler aussi "les souffrances du peuple massacré par des gangs arméniens".

Parmi les documents on peut trouver une carte de Meskene et de Deir Ez Zor datant du 12 décembre 1916.

















Sinan est armenien . Décret turc de 1931






Wikipedia : 
According to the Encyclopædia Britannica, Sinan had either Armenian or Greek origin.[7] One argument that lends credence to his Armenian or Greek background is a decree by Selim II dated Ramadan 7 981 (ca. Dec. 30, 1573), which grants Sinan's request to forgive and spare his relatives from the general exile of Kayseri's Armenian communities to the island of Cyprus;[12][27]







27 : This decree was published in the Turkish journal Türk Tarihi Encümeni Mecmuası, vol. 1, no. 5 (June 1930-May 1931) p. 10.


Source : Page 2 & 10 pdf : Google Drive



Roustam Raza : Le mamelouk de Napoléon .




Roustam Raza est né vers 1782 à Tiflis, en Géorgie. Il est le sixième enfant d’un négociant arménien, Roustam Honan, et d’une Géorgienne, Bouchid-Vari. Il est âgé de 2 ans lorsque sa famille regagne Aperkan en Arménie, terre natale de son père. Roustam y grandit jusqu’à l’âge de 13 ans. Sa famille est ensuite dispersée lors de la guerre entre Perses et Arméniens. Il est alors enlevé et vendu comme esclave à 7 reprises. En 1797, il est acheté à Constantinople par Sala-Bey, l’un des 24 gouverneurs de l’Égypte. Celui-ci l’affranchit et l’intègre dans son corps de cavalerie de mamelouks. A sa mort, il passe au service du sheik El Bekri au Caire, ami du général Napoléon Bonaparte. Peu avant le retour en France de ce dernier, en août 1799, il postule pour passer à son service et est accepté. Dès lors, sa vie bascule : il va suivre comme son ombre le 1er Consul, puis l’Empereur, à travers toute l’Europe, pendant 15 ans. Il fait fonction de garde du corps et caracole en tête des cortèges de parade en superbe costume oriental (notamment lors du Sacre en 1804). Le 1er février 1806, au retour de la campagne d’Austerlitz, Roustam épouse à Paris Alexandrine Douville, fille du 1er valet de chambre de l’impératrice Joséphine.

Roustam est l’un des rares personnages du Premier Empire à avoir participé à toutes les campagnes, d’Espagne en Russie. Il est présent sur d’innombrables peintures du XIXe siècle, le plus souvent aux côtés de son illustre maître.

Il quitte Napoléon 1er au lendemain de sa tentative de suicide au poison, après son abdication de 1814, effrayé à l’idée de pouvoir être accusé de tentative d’assassinat pour le compte de l’Angleterre. Lors des Cent-Jours, l’année suivante, il se propose de nouveau pour le service de l’Empereur, mais celui-ci, qui n’a pas compris son départ l’année précédente, le fait éconduire.

Roustam et son épouse finissent leurs jours à Dourdan (Essonne). Leur maison est devenue l’école G Leplâtre. C’est là que Roustam s’éteint le 7 décembre 1845. Roustam a laissé des Souvenirs écrits, retrouvés et publiés un demi-siècle plus tard par René Cottin





Le Camp de concentration de MESKENE.

Génocide Arménien : L’Etat Major turc publie une carte de Meskene et de Deir Ez Zor datant de 1916 Le septième volume des documents d’archiv...